Votre nouveau site est en ligne, et vos anciennes adresses ne répondent plus

Votre nouveau site est en ligne depuis samedi soir. Il est plus clair, plus rapide, et on vous l'a dit. Le mardi suivant, un client vous écrit qu'il n'arrive plus à ouvrir la page qu'il avait enregistrée dans ses favoris. Vous essayez le lien : une page d'erreur. Vous en essayez trois autres, pris au hasard dans d'anciens courriels. Deux ne fonctionnent plus non plus.

Personne n'a commis de faute le samedi soir. La bascule s'est déroulée normalement. Ce qui vous a manqué vous a manqué trois semaines plus tôt, le jour où personne n'a établi la liste de ce que vous aviez.

Votre migration est d'abord un exercice de conservation, et seulement ensuite un exercice technique.

Une précision de périmètre avant d'entrer dans le sujet. Ce qui suit décrit l'exécution, une fois votre décision prise. Savoir s'il faut vraiment tout refaire, ou réparer ce que vous avez, se tranche avant, et se traite ailleurs.

Une migration ne se rate pas le jour de la bascule

Le mot « migration » recouvre trois situations, et vous ne courez pas le même risque dans les trois. Vous pouvez changer l'apparence et le contenu en gardant les mêmes adresses de pages. Vous pouvez garder le contenu et changer les adresses, parce que votre nouvelle plateforme les écrit autrement. Vous pouvez enfin changer de nom de domaine, ce qui déplace l'ensemble de vos adresses.

Un mot de vocabulaire, car il servira tout au long de l'article. La ligne que vous lisez en haut du navigateur, celle qui commence par https:// et se poursuit après le nom de votre site — /nos-chambres, /contact, /blog/hivernage — est l'adresse d'une page. Votre prestataire l'appellera une URL. C'est cette adresse que vos clients enregistrent, que d'autres sites recopient dans leurs liens, et que les moteurs de recherche conservent en mémoire.

Réussir votre migration ne consiste pas à produire un beau site. Cela consiste à faire en sorte qu'aucune de ces adresses ne mène nulle part le lundi matin.

Votre chantier se répartit en trois temps : l'inventaire de l'existant, long ; le plan de correspondance, méthodique ; la bascule elle-même, courte. Puis une surveillance, qui commence au moment précis où chacun, autour de vous, considère le travail terminé.

Vous avez plus d'adresses que vous ne le pensez, et c'est là que la perte se joue

Demandez à votre équipe combien de pages compte votre site. Vous obtiendrez un chiffre. Personne autour de la table ne saura dire s'il est exact, et l'écart n'est pas anodin : chaque page que vous oubliez est une adresse qui cessera de fonctionner. La fin de cet article vous indique comment mesurer cet écart chez vous, ce soir.

Vous comptez les pages de votre menu. Votre site contient aussi les articles publiés il y a quatre ans, les pages créées pour une opération ponctuelle, les pages de remerciement qui s'affichent après l'envoi d'un formulaire, les anciennes versions d'une page que vous avez dupliquée sans supprimer l'originale, et les fichiers déposés au fil du temps : une carte en PDF, un ancien tarif, une plaquette.

Google recommande de croiser plusieurs sources pour établir cette liste. Trois sont à votre portée sans compétence technique.

La carte de votre site. La plupart des plateformes publient automatiquement un fichier qui énumère vos adresses. Vous le trouverez le plus souvent à votredomaine.com/sitemap.xml. Ouvrez-le : vous verrez une longue liste d'adresses, parfois une liste de listes. C'est la version officielle de ce que votre site déclare contenir.

Les pages que Google connaît. Google met à votre disposition un tableau de bord gratuit qui indique quelles pages il a retenues, sur quelles recherches elles apparaissent et combien de fois elles ont été cliquées. Il le nomme la Search Console. Cette liste diffère toujours de la précédente, et l'écart vous instruit : elle contient des pages que votre carte a oubliées.

Les pages qui reçoivent réellement des visites. Votre outil de mesure d'audience — le plus répandu s'appelle Google Analytics — sait classer vos pages par nombre de visites. Une page qui en reçoit peu, mais qui en reçoit toutes les semaines depuis trois ans, n'est pas une page morte.

Une quatrième source vous échappera si vous n'y pensez pas : les adresses citées ailleurs que chez vous. Un article de presse, une fiche d'annuaire professionnel, une signature de courriel, un dépliant imprimé. Ces liens sont les plus précieux, parce qu'ils sont irremplaçables : vous ne pouvez ni les modifier ni les racheter.

Vous obtenez au bout de ce travail une seule chose : un fichier, une adresse par ligne. Aucune plateforme ne le produit à votre place, et c'est exactement pour cette raison qu'il est si souvent sauté.

Le relevé de référence se fige avant, sinon il n'existe plus

Voici la question qui vous sera posée six semaines après la bascule : avons-nous perdu quelque chose, et combien ?

Sans relevé antérieur, vous avez perdu cette conversation d'avance : chacun se souvient différemment, personne ne peut trancher, et vous terminez sur une impression. Votre relevé de référence sert précisément à transformer cette impression en constat.

Vous exportez, avant la bascule, ce que vos outils savent aujourd'hui. Trois exports suffisent : les recherches et les pages sur les seize derniers mois depuis la Search Console, avec les affichages, les clics et la position moyenne ; les visites par page depuis votre outil de mesure d'audience, sur la même période ; enfin la liste des pages que Google a retenues, dans le rapport « Indexation des pages » de la Search Console.

Deux détails rendent cette étape urgente, et non simplement souhaitable.

Google conserve les données de la Search Console sur seize mois, pas davantage. Ce qui précède disparaît, et rien ne vous le rendra. Notez au passage que ces données vous parviennent avec environ deux jours de décalage : un export réalisé le matin de la bascule ne couvre pas les deux derniers jours.

Du côté de la mesure d'audience, le réglage par défaut de Google Analytics conserve les données d'événement pendant deux mois, avec une option à quatorze mois. Ce réglage ne touche pas les rapports standard, mais il limite les analyses détaillées — précisément celles qui compareraient une page à elle-même, avant et après.

Enregistrez ces fichiers hors du site, dans un dossier daté, et transmettez-les à votre prestataire. Ce geste change à lui seul la nature de votre relation : vous ne demanderez plus si la migration s'est bien passée, vous le vérifierez.

Le plan de correspondance se décide ligne à ligne, y compris pour ce qui disparaît

Reprenez votre fichier d'adresses. En face de chacune, vous prenez une décision : quelle page du nouveau site la remplace ?

Le mécanisme qui conduit votre visiteur de l'ancienne adresse vers la nouvelle s'appelle une redirection. Elle s'installe sur le serveur — la machine qui héberge votre site —, et elle existe en deux natures. La redirection permanente annonce que la page a changé d'adresse définitivement : les moteurs de recherche remplacent alors l'ancienne par la nouvelle dans leurs résultats. La redirection temporaire annonce l'inverse, et ils conservent l'ancienne. Chaque nature porte un numéro renvoyé par le serveur, et celui de la permanente est 301. C'est sous ce nom que vous en entendrez parler, et c'est la seule qui convienne à votre migration.

Google recommande la redirection installée sur le serveur. D'autres procédés existent, qu'il juge moins fiables, dont un qu'il pourrait ne jamais voir si l'affichage de la page échoue. Si votre prestataire vous en propose un, demandez-lui pourquoi le serveur ne suffit pas.

Trois règles gouvernent votre plan de correspondance.

Une redirection mène à l'équivalent le plus proche, jamais à votre accueil. Google est explicite : rediriger de nombreuses anciennes adresses vers une destination unique et sans rapport, telle que la page d'accueil, désoriente vos visiteurs et risque d'être interprété comme une page introuvable déguisée. Tout renvoyer vers l'accueil vous prend une ligne. C'est une facilité qui annule le bénéfice de l'opération.

Une page sans équivalent n'a pas besoin d'être redirigée. Votre article de 2019 sans successeur peut disparaître. Une page supprimée qui répond correctement qu'elle n'existe plus est un état normal du web, et une réponse honnête pour votre visiteur. Votre faute ne serait pas de supprimer : elle serait de supprimer sans le savoir.

Une redirection va directement à destination. Lorsqu'une adresse en appelle une deuxième, qui en appelle une troisième, vous obtenez une chaîne. Google n'en suit qu'un nombre limité, et recommande de viser la destination finale directement. Exigez donc que chaque ancienne adresse pointe sur la page d'arrivée, jamais sur une étape intermédiaire.

Un dernier point, et il décide directement du contenu de votre feuille : votre plateforme pose ses propres limites. Squarespace, par exemple, ne sait pas rediriger les adresses de fichiers et d'images, et n'applique une redirection que si l'ancienne page a été supprimée ou désactivée. Le sort d'une ligne comme /tarifs.pdf dépend donc entièrement de ce que votre plateforme autorise. Vérifiez ces contraintes avant de rédiger votre plan, et non après.

ANCIENNE ADRESSE · REÇOIT-ELLE DES VISITES OU DES LIENS ? · NOUVELLE ADRESSE · TYPE · VÉRIFIÉE LE
Ancienne adresse Reçoit-elle des visites ou des liens ? Nouvelle adresse Type Vérifiée le
/nos-chambres Visites régulières, liens entrants /chambres Permanente (301)
/promo-ete Aucune visite, un lien depuis un article de presse /offres Permanente (301)
/tarifs.pdf Ouvert depuis d'anciens courriels /tarifs Permanente (301)
/blog/2019/hivernage Quelques visites, aucun équivalent Aucune, page supprimée Erreur assumée
/contact-old Rien Aucune Erreur assumée

Cette feuille est le seul livrable qui compte vraiment. Vous la relisez à deux, vous la cochez, et elle vous reste après le chantier.

Les pages ne sont pas les seules à déménager

Votre plan de correspondance traite ce qui s'affiche. Quatre familles d'éléments n'y figurent pas, et ce sont elles qui produisent les mauvaises surprises, plusieurs semaines après la bascule.

Vos formulaires. Un formulaire n'est pas seulement un ensemble de champs. C'est aussi une adresse de destination, un message de confirmation, une protection contre les envois automatisés, parfois un enregistrement dans un outil tiers. Reconstruire les champs prend un quart d'heure. Vérifier qu'un message déposé dans ce formulaire parvient réellement dans la bonne boîte vous demande un test réel, après la bascule, effectué par quelqu'un qui attend la réponse.

Votre mesure. Un nouveau site n'hérite pas des réglages de l'ancien. Le petit code que votre outil de mesure d'audience dépose dans vos pages — votre identifiant de mesure — doit être réinstallé, et les événements que vous suiviez — un formulaire envoyé, un numéro de téléphone appuyé, un devis demandé — redéclarés un par un. Un site neuf sur lequel la mesure a été oubliée pendant trois semaines vous donne exactement le même graphique qu'une migration ratée.

Le contenu qui vit dans une base. Vos articles, vos fiches produits, vos comptes clients et leur historique ne se recopient pas d'un glisser-déposer. Les outils d'export ont un périmètre précis, que vous devez lire avant de vous engager. Celui de WordPress emporte vos contenus et vos comptes, mais ni l'apparence du site, ni les extensions installées, ni les réglages. Ce qui n'entre pas dans le fichier sera refait à la main, et ce travail se prévoit avant, pas après.

Ce qui dépend de votre nom de domaine. Si vous en changez, vos adresses de courriel professionnelles, vos certificats de sécurité et les vérifications de propriété déposées auprès de divers services suivent le même mouvement. Planifiez cette partie séparément, et jamais le même jour que le reste.

Un mot de prudence pour finir, qui déborde la technique. Les conditions dans lesquelles vous récupérez vos contenus, vos données clients et vos accès ne sont pas une propriété du logiciel : elles relèvent de ce que votre contrat prévoit. Faites-les écrire en toutes lettres avant la signature, et non le jour où vous voudrez partir.

La bascule se vérifie en quatre points, la surveillance dure quatre semaines

Le jour de la mise en ligne, quatre vérifications vous suffisent, dans cet ordre.

Votre nouveau site est-il autorisé à être indexé ? Pendant sa construction, un site est presque toujours rendu invisible aux moteurs de recherche, au moyen d'une instruction déposée dans les pages. Cette instruction se retire à la mise en ligne, et elle est oubliée assez souvent pour figurer en tête de cette liste. Un site invisible ressemble en tout point à une migration catastrophique.

Vos redirections répondent-elles ? Prenez vingt adresses au hasard dans votre feuille, en incluant les plus anciennes, et ouvrez-les. Vous devez arriver sur la page prévue, sans étape intermédiaire visible.

Votre nouvelle carte du site est-elle déclarée ? Vous la soumettez dans la Search Console, ce qui accélère la découverte de vos nouvelles adresses.

Votre domaine a-t-il changé ? Dans ce cas seulement, Google vous propose un outil de changement d'adresse. Il exige que vous soyez propriétaire des deux versions dans la Search Console et qu'une redirection permanente relie déjà vos deux pages d'accueil. Google transfère alors les signaux pendant cent quatre-vingts jours ; passé ce délai, il ne reconnaît plus de relation entre vos deux sites. Cet outil ne traite ni les déplacements à l'intérieur d'un même site, ni les adresses placées devant votre nom de domaine — boutique.votresite.com, que votre prestataire appellera un sous-domaine —, et il ne vous sert à rien pour un simple passage en connexion sécurisée.

Vient ensuite la partie que votre planning a probablement oubliée. Google indique de vous attendre à des variations temporaires de position pendant le déplacement, et estime qu'un site de taille petite à moyenne met quelques semaines à voir la majorité de ses pages basculer dans son index. Les sites plus vastes mettent davantage.

Pendant les quatre semaines qui suivent, une revue hebdomadaire vous suffit : le rapport des pages en erreur, vos affichages et vos clics comparés à votre relevé de référence, page par page, et les demandes reçues par vos formulaires. Une chute isolée sur une seule page se corrige. Une chute générale signale autre chose, et il vaut mieux la voir la deuxième semaine que le troisième mois.

Une dernière recommandation, et elle est claire : conservez vos redirections aussi longtemps que possible, au minimum un an. Cela signifie que votre ancien hébergement et votre ancien nom de domaine restent payés et actifs pendant toute cette période. C'est la ligne que l'on supprime en premier, et c'est une erreur.

Quatre gestes coûtent cher, et ils sont tous les quatre naturels

Rediriger toutes vos anciennes adresses vers votre page d'accueil. C'est rapide, c'est une seule ligne, et cela revient à renvoyer chaque visiteur au comptoir en lui demandant de recommencer sa recherche. Google le signale explicitement comme un mauvais usage.

Basculer d'abord et discuter ensuite de l'ampleur de la perte. Sans relevé figé avant, cette discussion n'a pas d'issue : elle oppose deux souvenirs.

Changer de domaine, de structure et d'apparence le même jour. Trois causes possibles pour un même effet, et aucun moyen de savoir laquelle agit. Si l'une des trois peut attendre trois semaines, faites-la attendre.

Éteindre votre ancien hébergement trop tôt. Lorsque votre domaine change, vos redirections vivent sur l'ancien serveur. Le couper revient à supprimer d'un coup tout votre travail de correspondance, plusieurs mois après la bascule, quand plus personne autour de vous ne fait le lien entre les deux événements.

Questions fréquentes

Combien de temps avant de retrouver le niveau d'avant ?

Aucun délai ne peut vous être garanti, et personne n'est en mesure de vous promettre un retour au niveau antérieur. Ce que Google publie est plus modeste : des variations temporaires sont à prévoir, et la bascule de la majorité des pages dans son index prend quelques semaines pour un site de taille petite à moyenne. La seule chose qui vous appartienne vraiment est votre relevé de référence : il vous permettra de constater ce qui s'est passé, au lieu d'en débattre.

Mon prestataire m'assure que « les redirections ont été faites ». Que dois-je vérifier ?

Demandez la feuille de correspondance, avec une ligne par ancienne adresse et la colonne de vérification remplie. Demandez ensuite le type de redirection utilisé, qui doit être permanent. Puis testez vous-même une vingtaine d'adresses, en choisissant les plus anciennes. Une migration sans ce fichier n'a pas été faite : elle a été improvisée.

Que faire des pages qui n'ont aucun équivalent ?

Laissez-les disparaître, et vérifiez que votre site répond correctement qu'elles n'existent plus. Une page d'erreur soignée, qui propose une recherche et vos principales rubriques, vaut mieux qu'une redirection arbitraire vers une page sans rapport.

Dois-je utiliser l'outil de changement d'adresse de Google ?

Uniquement si vous changez de nom de domaine. Il ne vous sert ni pour un déplacement à l'intérieur d'un même site, ni pour un passage en connexion sécurisée, ni pour un sous-domaine. Et il ne remplace pas vos redirections : il les suppose déjà en place.

Puis-je migrer par morceaux, une section après l'autre ?

Google recommande de tout déplacer en une fois pour les sites de taille modeste, et admet le déplacement par sections pour les sites plus vastes, ce qui facilite la détection des problèmes. Votre critère est donc le volume, pas le confort de planning.

À qui appartiennent mes contenus et mes données une fois la migration terminée ?

Cette question ne se règle pas dans un article, elle se règle dans votre contrat. Faites-y préciser ce que vous récupérez, sous quel format, dans quel délai et à quelles conditions. En cas de doute sur la portée d'une clause, faites-la relire par un professionnel du droit.

Pour aller plus loin

Ce soir, vingt minutes

Deux gestes, dans cet ordre, et vous saurez où vous en êtes.

Ouvrez votre navigateur et tapez l'adresse de votre site suivie de /sitemap.xml. Si la page affiche une suite d'adresses, comptez-les approximativement. Si elle affiche une courte liste de fichiers, ouvrez le premier : les adresses sont à l'intérieur, et c'est là que vous les comptez. Comparez ce nombre à celui que vous auriez annoncé de mémoire il y a dix minutes. L'écart que vous venez de mesurer est le périmètre exact du risque de votre migration.

Ouvrez ensuite la Search Console. Dans le menu de gauche, « Performances », puis « Résultats de recherche ». En haut du rapport, le premier bouton porte une date : réglez-le sur les seize derniers mois. Sous le graphique, ouvrez l'onglet « Pages », puis le bouton « Exporter », en haut à droite. Enregistrez le fichier hors de votre site, avec la date du jour dans son nom.

Si vous n'avez pas accès à la Search Console de votre site, vous venez de trouver la première chose à obtenir, et elle est plus urgente que le choix de votre nouveau design.

Vous n'aurez pas de plan de migration ce soir. Vous aurez la seule mesure que personne ne pourra reconstituer après la bascule.

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Sources

Les règles et les durées citées ici sont celles publiées par les éditeurs concernés. Elles ont été reformulées, non recopiées, et ces documents évoluent : ce qui suit vaut à la date de consultation et se revérifie à la source.

  • Google Search Central, documentation, « Site moves with URL changes », developers.google.com/search/docs/crawling-indexing/site-move-with-url-changes — établissement de la liste des anciennes adresses à partir des cartes du site, des journaux de serveur et des outils de mesure ; recommandation des redirections permanentes côté serveur ; mise en garde contre la redirection en masse vers la page d'accueil et risque de page introuvable déguisée ; longueur des chaînes de redirection ; déplacement en une fois ou par sections ; variations temporaires et délai de quelques semaines ; conservation des redirections pendant au moins un an. Consulté le 11 août 2026.

  • Google Search Central, documentation, « Redirects and Google Search », developers.google.com/search/docs/crawling-indexing/301-redirects — distinction entre redirection permanente et redirection temporaire, numéro 301 pour la première, fiabilité comparée de la redirection par instruction dans la page et par code exécuté dans le navigateur. Consulté le 11 août 2026.

  • Google, Aide Search Console, « Outil de changement d'adresse », support.google.com/webmasters/answer/9370220 — conditions préalables, redirection exigée entre les deux pages d'accueil, transfert des signaux pendant cent quatre-vingts jours, exclusion des sous-domaines, des déplacements internes et du passage en connexion sécurisée. Consulté le 11 août 2026.

  • Google, Aide Search Console, « Rapport sur les performances (résultats de recherche) », support.google.com/webmasters/answer/7576553 — dimensions disponibles, filtres, onglet des pages et fonction d'export. Consulté le 11 août 2026.

  • Google, Aide Analytics, « Rapport sur le trafic de recherche organique Google », support.google.com/analytics/answer/13682863 — conservation des données de la Search Console sur seize mois et délai de mise à disposition d'environ deux jours. Consulté le 11 août 2026.

  • Google, Aide Analytics, « Conservation des données », support.google.com/analytics/answer/7667196 — options de deux et quatorze mois pour les données d'événement, absence d'effet sur les rapports standard, effet sur les analyses détaillées. Consulté le 11 août 2026.

  • Google Search Central, documentation, « Block search indexing with noindex », developers.google.com/search/docs/crawling-indexing/block-indexing — fonctionnement de l'instruction de non-indexation et condition d'accessibilité de la page pour qu'elle soit prise en compte. Consulté le 11 août 2026.

  • Squarespace Help Center, « URL mappings », support.squarespace.com/hc/en-us/articles/205815308 — impossibilité de rediriger les adresses d'images et de fichiers, obligation de supprimer ou de désactiver l'ancienne page. Consulté le 11 août 2026.

  • Squarespace Help Center, « Protect your SEO ranking after a site move or redesign », support.squarespace.com/hc/en-us/articles/206543797 — relevé des anciennes adresses dans un tableau avant la migration et ajout des nouvelles au fur et à mesure. Consulté le 11 août 2026.

  • WordPress, documentation, « Tools Export screen », wordpress.org/documentation/article/tools-export-screen — périmètre du fichier d'export : contenus et comptes, à l'exclusion de l'apparence, des extensions et des réglages. Consulté le 11 août 2026.

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