La deuxième langue de votre site n'est pas celle que vous croyez

Un confrère vous a dit qu'il fallait passer le site en anglais. Quelqu'un de votre entourage vous a dit que c'était l'arabe qui manquait. Un prestataire vous a proposé un module qui traduit l'ensemble du site en douze langues, en une seule opération, sans que vous ayez une ligne à écrire.

Trois avis, trois directions. Et aucun des trois ne connaît vos clients.

La réponse ne se trouve pourtant ni dans une étude, ni dans une ambition, ni dans ce que fait l'établissement d'en face. Elle se trouve dans votre registre d'arrivées et dans votre boîte de réception. Vous la détenez déjà. Il reste à la compter.

Cet article vous donne trois choses : la manière d'établir l'ordre de vos langues à partir de ce que vous avez sous la main, la liste courte des pages qui méritent d'être traduites, et la liste — plus courte encore, et plus importante — de ce qu'il ne faut surtout pas traduire.

Votre registre en sait plus qu'aucune étude de marché

Deux comptages suffisent, et ils demandent une vingtaine de minutes.

Le premier porte sur le pays de résidence de vos cent dernières arrivées. Le pays de résidence, non la nationalité. La distinction n'est pas une subtilité administrative : une personne de nationalité algérienne installée à Marseille réserve comme une résidente française, avec la même carte bancaire, les mêmes habitudes de réservation et la même langue de lecture. Ce que vous cherchez n'est pas un passeport, c'est une habitude de lecture et un moyen de paiement.

Le second porte sur la langue des trente dernières demandes entrantes. Courriel, formulaire du site, WhatsApp, messages de votre page Facebook. Relevez la langue du premier message, celui que la personne a écrit avant de savoir si vous alliez la comprendre. Ce message précède tout effort d'adaptation à votre langue : c'est à ce titre qu'il vous renseigne mieux que la suite de l'échange.

Les deux comptages coïncident rarement, et l'écart est instructif. Un groupe résidant en Allemagne peut vous être envoyé par l'agence qui organise son séjour sur place — une agence réceptive — et cette agence travaille en français : la colonne des pays dit Allemagne, la colonne des langues dit français. C'est la langue de la personne qui écrit et qui règle qui décide de vos pages, pas le drapeau de la personne qui dort.

Vous pouvez ajouter un troisième relevé si votre site est mesuré. L'outil de mesure d'audience de Google, celui que votre prestataire a peut-être installé sur le site et qu'on appelle Google Analytics, conserve deux informations utiles : le pays d'où provient la visite, et la langue configurée sur l'appareil du visiteur. Notez bien ce que dit la seconde : la langue réglée dans le système du téléphone ou de l'ordinateur, ce qui n'est pas exactement la langue dans laquelle la personne souhaite lire votre site, et encore moins sa nationalité.

Ce troisième relevé a surtout un défaut qu'il faut nommer. Un site rédigé en français attire d'abord des lecteurs de français : l'instrument mesure alors ce que le site produit déjà, et non ce qu'il pourrait produire. Votre registre d'arrivées, lui, n'a pas ce défaut. Il compte les personnes qui sont venues, quel qu'ait été leur chemin.

Une réserve, pour finir sur ce point. Ces comptages disent d'où viennent vos clients d'aujourd'hui. Ils ne disent pas d'où viendraient ceux que vous n'avez jamais eus. C'est une limite réelle, et aucun outil ne la lève. Elle se lève par une décision commerciale que vous prenez, et que vous assumez comme un pari — pas par une donnée.

Une langue ne s'ajoute pas une fois, elle s'entretient toute l'année

Voici le point que les propositions commerciales taisent, et il commande tout le reste.

Le coût d'une langue n'est pas celui de sa traduction. C'est celui de son entretien.

Faites la liste de ce qui bouge chez vous en douze mois : les tarifs, les périodes d'ouverture, les horaires du restaurant pendant le Ramadan, la politique d'annulation, l'heure d'arrivée, les travaux du troisième étage, la photo de la chambre rénovée, le numéro de téléphone qui change parce que vous avez changé d'opérateur. Chacune de ces modifications doit être portée dans toutes les versions publiées, le même jour. Deux langues, c'est deux fois. Quatre langues, c'est quatre fois, pour toujours.

Une langue publiée est une promesse d'entretien. Et une version anglaise qui affiche encore la grille tarifaire de l'été dernier travaille contre vous : le voyageur qui la lit n'en conclut pas que la page est ancienne, il en conclut que l'établissement est mal tenu.

D'où la règle, qui tient en une ligne : peu de langues, tenues. Pour un établissement indépendant, deux versions à jour valent mieux que cinq versions abandonnées.

Trois questions décident de l'ordre, et la troisième est technique

Première question : qui écrit, et qui règle ? Votre deuxième langue est celle de la personne qui prend la décision et qui envoie l'acompte. Ce n'est pas toujours celle qui dormira dans la chambre.

Deuxième question : quelle part de vos demandes n'est servie par aucune de vos pages ? La bonne formulation n'est pas « quelle langue est la plus répandue », mais « qui, aujourd'hui, ne peut rien lire chez moi ». Si la moitié de vos demandes arrivent en français et que votre site est en français, cette moitié est déjà servie. Une langue nouvelle ne vaut que par les demandes qu'elle rend lisibles, et qui ne le sont pas aujourd'hui.

Troisième question : que sait faire votre chaîne de réservation ? Celle-ci ne dépend pas de vous, et c'est pour cette raison qu'on l'oublie.

Vos pages, vous pouvez les faire traduire. L'écran où le visiteur choisit ses dates, saisit ses coordonnées et paie, non : celui-là ne vous appartient pas. Il est fourni par une société extérieure — c'est ce qu'on appelle le moteur de réservation — et il n'existe que dans les langues que cette société a publiées.

Un exemple vérifiable. Mews, l'un de ces éditeurs, publie la liste des langues que son module de réservation sait afficher. Consultée le 11 août 2026, elle comprenait le français, et non l'arabe. Cette liste vaut pour un éditeur, à une date, et elle évolue — mais le principe, lui, ne dépend d'aucun éditeur.

La conséquence est concrète. Vous pouvez publier une page en arabe irréprochable, et le visiteur qui appuie sur « Réserver » se retrouve devant un formulaire dans une autre langue. Ce n'est pas un détail de finition : c'est exactement l'étape où l'argent change de main.

Avant d'arrêter votre deuxième langue, ouvrez donc la documentation de votre moteur de réservation et cherchez sa liste de langues. Si la vôtre n'y figure pas, vous n'êtes pas obligé de renoncer — mais vous savez que la traduction s'arrêtera au bouton, et vous prévoyez la suite : un formulaire, un numéro de téléphone, une adresse de messagerie réellement tenus dans cette langue, et annoncés comme tels sur la page.

Un mot enfin sur l'arabe, puisque la question se pose souvent en premier. Publier en arabe ne consiste pas seulement à traduire du texte : l'écriture se lit de droite à gauche, et le sens de lecture doit être déclaré dans le code de la page. Le consortium W3C, qui édite les standards du web, est explicite sur ce point : le sens de lecture s'inscrit sur l'élément qui ouvre la page, faute de quoi le navigateur applique le sens de gauche à droite par défaut ; et il ne doit jamais être posé par la feuille de style. Menus, boutons, formulaires, alignements : tout bascule. C'est un travail de fabrication, pas un travail de traduction, et il se chiffre séparément.

Six pages décident de la réservation, le reste peut attendre

Traduire tout le site coûte plus cher et sert moins que traduire les pages où le visiteur cesse de regarder et commence à décider. Elles sont six.

  1. La page d'accueil. Elle dit où vous êtes, ce que vous êtes, et à quoi ressemble la chambre.

  2. La page des chambres, avec ce qui est compris dans le prix. Le petit-déjeuner, la taxe de séjour, la climatisation, le parking : ce qui n'est pas dit devient un doute, et un doute non levé se règle ailleurs, sur une plateforme qui, elle, répond.

  3. La page d'accès. Comment on vient de l'aéroport, de la gare routière, du port ; combien de temps il faut compter ; où l'on se gare.

  4. La page des conditions. Acompte, annulation, heure d'arrivée, heure de départ, pièce demandée à l'enregistrement, règles pour les enfants. C'est la page qui lève les derniers doutes d'un voyageur venu de loin, celui qui ne décrochera pas son téléphone pour vérifier.

  5. La page de contact. Avec la mention de la langue dans laquelle vous répondez réellement.

  6. L'étape de réservation et les deux messages qui suivent : la confirmation, puis le message envoyé avant l'arrivée.

Ce qui peut attendre sans conséquence : les actualités, le blog, la page d'histoire, la revue de presse, le recrutement, la page de la salle de séminaire si vous ne la commercialisez pas à l'international. Une page d'histoire non traduite ne vous fait perdre aucune réservation. Une page de conditions non traduite vous en fait perdre chaque fois qu'un doute reste sans réponse.

Une règle accompagne cette liste : une page se traduit entièrement, ou pas du tout. Google recommande de tenir une seule langue pour le contenu et la navigation d'une même page, et signale explicitement le cas des sites qui traduisent l'habillage — menus, pieds de page, boutons — en laissant le contenu dans une seule langue. Le résultat est une page qui paraît disponible et qui ne l'est pas.

Trois éléments ne se traduisent pas, et il faut le décider exprès

C'est la partie que les modules automatiques traitent le plus mal, parce qu'elle demande de décider et non de convertir.

L'adresse, telle qu'elle se dit sur place. Votre visiteur ne lira pas votre adresse : il la montrera. À un chauffeur, à un agent d'accueil, à un passant. Ces personnes lisent ce qui est écrit dans la rue, pas votre traduction. L'adresse reste donc dans sa forme locale, et vous ajoutez à côté un lien vers votre emplacement sur une carte. Corollaire pratique : écrivez le nom, l'adresse et le téléphone à l'identique partout, sur toutes vos versions de langue comme sur votre fiche Google. Une même adresse écrite de trois manières donne trois établissements différents à qui la lit.

Les noms propres. Le nom de votre établissement, le nom de vos chambres, le nom de votre restaurant. La suite Tassili reste la suite Tassili dans toutes les langues. Si le nom porte un sens que vous tenez à donner, donnez-le une fois entre parenthèses, à sa première apparition, et jamais ensuite.

Les repères d'accès. « En face de la mosquée », « après le rond-point », « au bout de la rue qui longe le marché ». Le repère sert à être reconnu par quelqu'un du quartier. Traduit, il ne sert plus personne.

À ces trois éléments s'ajoute une quatrième catégorie, différente : ce qui doit être écrit de manière à se lire partout. L'adresse dans les deux écritures si vous publiez en arabe et en alphabet latin. Le numéro de téléphone dans sa forme locale et au format international avec l'indicatif du pays, parce qu'un téléphone étranger ne compose pas un numéro écrit à la manière locale. Les heures d'arrivée et de départ en chiffres, qui se lisent dans toutes les langues.

Un dernier cas demande de la prudence : les mentions légales, les conditions de vente et les identifiants d'entreprise. Une traduction de courtoisie ne remplace pas le texte qui fait foi, et la question de savoir laquelle des deux versions engage l'établissement ne se tranche pas dans un article de blog. Signalez la version de référence, et posez la question à votre conseil.

ÉLÉMENT DE VOTRE SITE · CE QUE VOUS EN FAITES · POURQUOI
Élément de votre site Ce que vous en faites Pourquoi
Nom de l'établissement Inchangé dans toutes les langues C'est le nom sous lequel on vous cherche et on vous trouve
Noms des chambres, des salles, du restaurant Inchangés, glosés une seule fois si nécessaire Un nom traduit devient introuvable dans un message ou un avis
Adresse postale Forme locale conservée, lien vers la carte ajouté Elle sera montrée à quelqu'un sur place, pas lue
Repères d'accès et noms de rues Forme locale conservée, durée et distance ajoutées Le repère sert à être reconnu dans le quartier
Numéro de téléphone Écrit en double : forme locale et format international Un appareil étranger ne compose pas un numéro local
Heures d'arrivée et de départ Libellés traduits, heures écrites en chiffres Un chiffre se lit dans toutes les langues
Descriptif des chambres et des prestations Traduit intégralement C'est ce qui lève ou installe le doute
Conditions d'annulation et acompte Traduites intégralement Un voyageur lointain les lit avant de payer
Avis clients Laissés dans leur langue d'origine Un avis ne se réécrit pas
Mentions légales et identifiants d'entreprise Version de référence conservée et signalée La portée juridique d'une traduction relève de votre conseil

Quatre erreurs coûtent plus qu'elles ne rapportent

Le module qui traduit tout le site et publie sans relecture. Il traduira aussi vos noms de chambres, vos noms de rues et vos formules maison. Il ignore que « demi-pension » désigne chez vous quelque chose de précis. Et il vous expose à un risque de référencement que Google énonce lui-même : parmi les exemples d'abus de contenu produit à grande échelle, ses règles anti-spam citent les pages obtenues par transformation automatique — dont la traduction — lorsqu'elles n'apportent guère de valeur au lecteur. Un outil de traduction automatique est un bon point de départ pour un premier jet. Ce n'est pas une version publiable.

Le drapeau en guise de sélecteur de langue. Un drapeau désigne un pays, pas une langue. Aucun drapeau ne désigne l'arabe. Aucun ne désigne l'anglais. Et aucun ne dit à un Belge francophone qu'il est au bon endroit. Le W3C recommande de nommer chaque langue dans sa propre langue — « English », « Français », « العربية » — et de placer ce sélecteur en haut de la page, là où on le cherche, plutôt qu'en pied de page.

La redirection automatique selon la langue du navigateur. Elle paraît attentionnée, et elle enferme. Google déconseille explicitement de rediriger un visiteur d'une version de langue vers une autre, parce que cela empêche les visiteurs comme les moteurs de voir l'ensemble des versions. Son robot d'exploration part le plus souvent des États-Unis et n'annonce aucune préférence de langue : un site qui décide à sa place risque de ne jamais lui montrer votre version française. Un lien visible vaut mieux qu'une décision prise pour le visiteur.

La version traduite qui vit à la même adresse. Chaque langue doit avoir sa propre adresse — un sous-dossier /en/, /ar/ suffit — et non un script qui remplace le texte sans changer l'adresse. Deux précisions utiles pour votre prestataire. D'abord, chaque version doit déclarer toutes les autres, elle-même comprise ; Google nomme cette déclaration hreflang, et une version qui s'oublie peut faire ignorer l'ensemble de la déclaration. Ensuite, Google détermine la langue d'une page à partir de son contenu visible uniquement : ni la mention de langue inscrite dans le code, ni l'adresse ne sont prises en compte. Un dossier nommé /en/ rempli de texte français reste, pour lui, une page française.

Questions fréquentes

Faut-il faire traduire par un professionnel ?

Pour les six pages qui décident, oui. Et de préférence par quelqu'un qui connaît le vocabulaire de l'hôtellerie : les conditions d'annulation, les régimes de pension et les taxes de séjour sont des termes de métier, où une approximation crée un litige à l'arrivée. Pour le reste du site, une traduction automatique intégralement relue par une personne qui parle la langue est un compromis défendable.

L'arabe ou l'anglais en premier ?

Vos deux comptages tranchent, et la liste de langues de votre moteur de réservation arbitre. Retenez seulement que l'anglais est un travail de traduction, tandis que l'arabe est un travail de traduction et de fabrication, à cause du sens de lecture. Les deux ne se planifient pas de la même manière.

Une version anglaise fera-t-elle monter mon site sur Google ?

Elle vous rend éligible à des recherches formulées en anglais, ce qui n'est pas rien. Elle n'améliore pas par elle-même votre position sur les recherches en français, et elle ne garantit aucun trafic supplémentaire. Aucune promesse chiffrée n'est possible ici, et il faut se méfier de qui vous en fait une.

Que faire des avis clients rédigés dans une autre langue ?

Rien. Un avis se laisse tel qu'il a été écrit. Le traduire, c'est le réécrire, et un avis réécrit ne prouve plus rien. En revanche, votre réponse peut être rédigée dans la langue de l'avis : c'est elle qui montre que vous accueillez cette clientèle.

Puis-je retirer une version que je n'entretiens plus ?

Oui, et c'est souvent la bonne décision. Prévoyez simplement le traitement des adresses supprimées, qui continueront d'être visitées après leur retrait, et faites retirer la déclaration correspondante sur les versions conservées. Une version retirée proprement vaut mieux qu'une version fantôme.

Mon moteur de réservation n'existe pas dans la langue visée. Faut-il renoncer ?

Non, mais il faut le dire. Annoncez sur la page que la réservation s'effectue dans une autre langue, et proposez un chemin de rattrapage réellement tenu : un formulaire court, un numéro sur lequel vous répondez par message, une adresse de courriel. Ce qui décourage n'est pas la contrainte, c'est la surprise.

Pour aller plus loin

Ce soir, deux colonnes et vingt minutes

Ne planifiez pas de chantier. Prenez une feuille et tracez deux colonnes.

À gauche, le pays de résidence de vos cent dernières arrivées. Vous le lisez dans votre registre d'arrivées. Si celui-ci ne porte que la nationalité, prenez l'adresse du domicile déclarée à l'enregistrement ; et si vous ne l'avez pas sous la main, ouvrez les réservations une à une dans l'espace de gestion de votre plateforme, où le pays du client figure sur la fiche de chaque séjour.

À droite, la langue des trente dernières demandes reçues. Reprenez-les dans l'ordre d'arrivée, quel que soit le canal : boîte de courriel, formulaire du site, WhatsApp, messages de la page Facebook. Notez la langue du premier message, jamais celle de votre réponse.

Deux colonnes, vingt minutes. Vous savez alors quelle langue ajouter, et dans quel ordre.

Reste à savoir jusqu'où votre chaîne de réservation saura la porter. Connectez-vous à l'administration de votre moteur de réservation et cherchez la rubrique qui règle les langues affichées, ou la page d'aide de son éditeur. Si vous ne trouvez ni l'une ni l'autre, écrivez à son assistance : une phrase suffit, « dans quelles langues votre module de réservation s'affiche-t-il ? »

C'est plus que ce que vous dira n'importe quelle proposition commerciale.

Sources

Les règles décrites ici sont publiées par leurs éditeurs et par les organismes de normalisation du web. Elles ont été reformulées, non recopiées, et elles évoluent : ce qui précède vaut à la date de consultation et se revérifie à la source.

  • Google, Search Central, « Managing multi-regional and multilingual sites », developers.google.com/search/docs/specialty/international/managing-multi-regional-sites, consultée le 11 août 2026.

  • Google, Search Central, « Tell Google about localized versions of your page », developers.google.com/search/docs/specialty/international/localized-versions, consultée le 11 août 2026.

  • Google, Search Central, « Spam policies for Google web search », section relative aux abus de contenu produit à grande échelle, developers.google.com/search/docs/essentials/spam-policies, consultée le 11 août 2026.

  • W3C Internationalization, « Creating language-sensitive navigation », w3.org/International/questions/qa-navigation-select, consultée le 11 août 2026.

  • W3C Internationalization, « Structural markup and right-to-left text in HTML », w3.org/International/questions/qa-html-dir, consultée le 11 août 2026.

  • Mews, Open API, Booking Engine, « Supported language codes », docs.mews.com/booking-engine-guide/booking-engine-api/guidelines/supported-language-codes, consultée le 11 août 2026.

  • Google, Aide Analytics, « Dimensions utilisateur prédéfinies » (pays et langue de l'appareil), support.google.com/analytics/answer/9268042, consultée le 11 août 2026.

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