On vous propose un lot de liens vers votre site
Le message arrive un mardi matin. Une proposition, une liste d'une trentaine de sites, un nombre de liens, un délai. On vous explique que ces sites ont de l'autorité, que vos concurrents en profitent déjà, et qu'il faudrait se décider avant la fin de la semaine.
Vous parcourez la liste. Vous n'en connaissez aucun.
Alors vous demandez leur avis autour de vous. Le premier vous répond que c'est indispensable, le second que c'est interdit. Aucun des deux ne sait vous dire pourquoi.
Vous n'avez pas besoin de devenir spécialiste pour trancher. Vous avez besoin de deux questions et de dix minutes. Voici les deux questions, ce qu'elles reposent sur, et ce qui existe autour de vous que vous n'avez pas à acheter.
Un lien n'est pas un compteur, c'est une recommandation
Commençons par la chose elle-même.
Lorsqu'un autre site écrit le nom de votre entreprise et rend ce nom cliquable — ce mot souligné qui, une fois cliqué, ouvre votre page —, il fait deux choses en même temps. Il vous envoie les personnes qui le lisent. Et il indique à Google que quelqu'un d'autre vous a jugé digne d'être montré. Ce mot cliquable porte un nom dans le métier : on l'appelle un lien entrant.
Google range l'analyse des liens parmi ses principaux systèmes de classement, et sa documentation est explicite sur ce point : plusieurs de ses systèmes repèrent les liens entre les pages pour comprendre de quoi elles parlent et identifier les plus utiles. Deux réserves accompagnent cette phrase, et elles comptent autant qu'elle. Ces systèmes travaillent au niveau de la page, pas du site entier. Et ils ne sont qu'une famille parmi de nombreux systèmes combinés, qui pèsent tous sur le résultat.
Retenez surtout ceci : une recommandation ne vaut que par celui qui la formule.
Un fournisseur qui vous cite auprès de son client vous apporte quelque chose, parce que ce client le connaît, lui. Le même fournisseur qui recommanderait chaque jour trente entreprises différentes, dont la moitié dans des métiers sans rapport avec le sien, n'apporterait plus rien à personne. Ses clients cesseraient de l'écouter, et ils auraient raison.
Google fait le même raisonnement, et c'est l'essentiel de ce qu'il faut comprendre de son fonctionnement. Le nombre de liens est donc la mauvaise unité de mesure. La question n'est pas combien, mais qui, et pourquoi.
Google publie la liste de ce qu'il considère comme une manipulation
Cette liste est publique, elle est en français, et elle tient sur une page. Elle s'appelle « Règles concernant le spam », et une section entière y porte sur les liens.
La faute y est définie simplement : créer des liens vers un site, ou depuis un site, principalement pour peser sur le classement. Suivent des exemples, et ils sont précis. En voici la substance, reformulée :
acheter des liens, ou vendre les siens ;
échanger un bien ou un service contre un lien, ce qui inclut l'envoi d'un produit à quelqu'un pour qu'il en parle en vous citant ;
pratiquer l'échange à grande échelle, sur le principe « citez-moi, je vous cite » ;
fabriquer des liens au moyen de programmes automatiques ;
imposer un lien par contrat ou par conditions d'utilisation, sans laisser à l'autre la possibilité de le marquer comme tel ;
publier des publireportages et de la publicité rédactionnelle dont les liens transmettent du crédit de classement ;
diffuser des articles invités et des communiqués de presse dont les mots cliquables sont chargés de mots-clés ;
accumuler les inscriptions dans des annuaires de qualité médiocre ;
glisser des liens dans ces petits blocs qu'on installe sur le site d'un tiers, un compteur, une météo, un badge ;
répandre le même lien dans le pied de page ou le gabarit de nombreux sites ;
semer des liens dans les commentaires de forums, dans le message ou dans la signature ;
produire du contenu sans valeur dont la seule fonction est de porter des liens.
Relisez cette liste en pensant à la proposition que vous avez reçue.
La sanction tombe de deux manières, et l'une ne vous prévient pas
Deux mécanismes existent, et ils ne se ressemblent pas.
Le premier est automatique. Google indique qu'il détecte ces pratiques au moyen de systèmes automatisés, et que la conséquence va de la rétrogradation dans les résultats à l'exclusion complète. Rien ne vous prévient, aucun message ne vous parvient, et vous ne saurez pas à quoi imputer votre stagnation.
Le second passe par une révision humaine, et il porte un nom : une action manuelle. Google en publie la liste ; deux d'entre elles concernent les liens, l'une pour les liens artificiels qui pointent vers votre site, l'autre pour ceux qui en partent. L'effet annoncé est une rétrogradation ou une suppression, sur tout ou partie du site. Pour en sortir, il faut corriger, puis demander un réexamen.
Cette information s'affiche dans un rapport de la Search Console, l'outil gratuit que Google met à la disposition des propriétaires de sites. Encore faut-il y avoir accès. Un dirigeant dont personne n'a jamais ouvert la Search Console peut être sanctionné pendant des mois sans le savoir.
Une troisième règle, plus récente, mérite votre attention parce qu'elle vise directement l'article sponsorisé. Google sanctionne désormais ce qu'il nomme l'abus de réputation d'un site : du contenu de tiers publié sur un site établi, principalement pour profiter de la réputation de ce site. Ses propres exemples sont éclairants — un site d'information qui héberge des pages fournies par un service extérieur, un site médical qui héberge une page publicitaire sans rapport avec la médecine. Autrement dit, la page que vous auriez payée peut disparaître des résultats, et votre lien avec elle.
Deux questions suffisent pour trancher
Vous n'avez pas à évaluer un site. Vous avez à répondre à deux questions, dans cet ordre.
Ce lien existerait-il si personne n'avait payé ?
Y a-t-il un lecteur au bout ?
Deux réponses négatives, et vous refusez. Sans discussion, sans devis comparatif, sans expertise technique. C'est la règle entière, et elle suffit dans la grande majorité des cas.
Une réponse positive sur deux mérite un examen. Un article dans une revue professionnelle que vos clients lisent réellement, financé comme un espace publicitaire, n'a rien d'illégitime : c'est de la publicité, elle est assumée, et elle se juge comme telle.
Ce qui nous amène à la troisième question, celle qui règle les cas ambigus.
Quel marquage le lien portera-t-il ?
Google publie un moyen de déclarer la nature d'un lien. Trois marqueurs existent, à poser dans le code de la page : l'un pour les annonces et les placements payants, l'autre pour les contenus déposés par les visiteurs, le troisième lorsqu'on ne souhaite pas être associé à la page visée. Google précise qu'il les traite comme des indications et non comme des ordres, mais le principe est net : un lien payant n'a rien d'interdit, à condition d'être déclaré comme payant.
Posez donc la question par écrit au vendeur : le lien portera-t-il le marquage prévu pour les placements payants ? Les deux réponses possibles vous renseignent également.
S'il répond oui, vous achetez une annonce. Elle vaut ce que vaut une annonce : de la visibilité et des visiteurs, si ce site en a. Elle ne fera pas monter votre classement, et quiconque vous promet le contraire se contredit dans la même phrase.
S'il répond non, ce qu'on vous vend correspond exactement à ce que Google décrit comme une manipulation. Et le risque, lui, ne se partage pas : c'est votre site qui est sanctionné, pas celui du vendeur.
Quatre vérifications tiennent en un quart d'heure
Avant de répondre, prenez la liste et faites ceci.
Ouvrez trois des sites proposés et lisez leurs trois derniers articles. Vous cherchez trois signes : des sujets sans rapport les uns avec les autres, une entreprise différente mise en avant dans chacun, et un ton d'annonce plutôt que d'information. Un site écrit pour des lecteurs n'en présente aucun.
Cherchez une page intitulée « publiez chez nous » ou « écrivez pour nous ». Son existence ne condamne rien à elle seule. Elle vous dit seulement que la publication y est ouverte à qui la demande, et que vous n'y serez ni le premier ni le dernier.
Vérifiez que le site existe pour Google. Dans la barre de recherche, saisissez site: immédiatement suivi du nom de domaine, sans espace — Google documente cet usage dans sa page d'aide sur les recherches. Vous obtenez les pages de ce site que Google connaît. Si le résultat est presque vide, le site n'a pas la présence qu'on vous vend.
Demandez l'adresse d'un lien déjà posé pour un autre client. Ouvrez la page sur un ordinateur, faites un clic droit sur le lien, choisissez « Inspecter ». Un panneau s'ouvre et surligne une ligne de code : cherchez-y rel=. Le mot réservé aux placements payants s'écrit sponsored ; les deux autres valeurs prévues par Google sont expliquées dans les questions fréquentes, en fin d'article. Si la ligne ne porte aucun rel=, c'est que le lien n'est déclaré comme rien du tout. Vous saurez alors, sans avoir à croire personne, ce que ce vendeur pose réellement sur ses pages.
Les liens qui comptent existent déjà autour de vous
Personne ne peut vous remettre la liste toute faite des sites algériens qui accepteraient de vous citer. Et une liste achetée telle quelle serait précisément ce que vous venez d'apprendre à refuser.
Votre liste se construit ailleurs, et elle ne ressemblera pas à celle de votre voisin. Elle sort de vos factures, de votre fichier clients et de votre agenda. Voici les familles à passer en revue.
| La famille | Ce qui vous y donne droit | Le geste concret | Ce qui vous disqualifie |
|---|---|---|---|
| Vos clients | un travail livré et une relation tenue | demander à figurer dans leurs références, ou écrire un témoignage à deux | un client qui préfère ne pas afficher ses prestataires |
| Vos fournisseurs et les marques que vous représentez | le fait de vendre, d'installer ou de réparer leur produit | demander la page « où nous trouver » ou « nos revendeurs » | aucun accord formel, ou une marque sans site tenu |
| Les organisations professionnelles de votre branche | votre adhésion, à jour | ouvrir l'annuaire des membres et faire corriger votre fiche | cotiser sans jamais se signaler |
| Les dispositifs d'accompagnement et les organismes publics dont vous relevez | un dossier déposé, un agrément, un label obtenu | vérifier que la fiche qui vous concerne porte bien l'adresse de votre site | un dossier ancien que personne n'a mis à jour |
| Les écoles, universités et centres de formation | un stagiaire accueilli, une intervention, une offre d'emploi | proposer une intervention, publier votre offre chez eux plutôt qu'ailleurs | annoncer une intervention et ne pas l'assurer |
| Les médias et la presse en ligne | une information que vous êtes seul à détenir | répondre vite, précisément, et fournir de quoi vérifier | vouloir acheter la page plutôt que mériter la citation |
| Les organisateurs de salons et d'événements | une participation, un stand, une intervention | ouvrir la page des exposants et demander l'ajout du lien | une présence que vous n'avez pas déclarée |
| Les annuaires | une inscription tenue par un tiers qui la contrôle | ne retenir que ceux qu'un professionnel de votre secteur consulte | l'annuaire ouvert à tous contre paiement |
Trois choses à faire ce week-end, et elles ne demandent aucun outil. Ouvrez votre fichier clients et vos factures fournisseurs des douze derniers mois. Ouvrez la liste des organisations où vous cotisez. Ouvrez votre agenda de l'année écoulée, salons et interventions compris. Chaque ligne est un candidat, et vous avez déjà le numéro de téléphone.
Une réserve, parce qu'elle explique tout le reste : ces liens sont lents. Ils supposent une sollicitation, une relance, l'accord d'un tiers, parfois l'intervention de son prestataire. Le lien le plus utile est presque toujours celui qu'on n'a pas acheté — et c'est aussi le plus long à obtenir. C'est précisément pour cette raison que le marché vend autre chose.
Une mention n'est pas encore un lien, et c'est la marche la plus facile à monter
Il existe un cas où le lien est presque déjà acquis, et où la demande tient en un message.
Votre entreprise est déjà nommée quelque part sans être cliquable : dans un article, sur la page d'un partenaire, dans le compte rendu d'un salon, dans une liste d'exposants. Le rédacteur a écrit votre nom et n'a pas pensé à mettre l'adresse. La demande est facile à formuler, parce que vous ne lui demandez pas une faveur — vous lui signalez une information manquante dans son propre texte.
Pour les trouver : tapez le nom exact de votre entreprise entre guillemets dans Google. Les guillemets demandent la correspondance exacte, ce que Google documente également. Parcourez les résultats, notez les pages qui vous nomment sans pointer vers vous. Chacune est un message à envoyer.
Ce qui ne marche pas
Cinq pratiques se vendent sous le nom de netlinking. Elles ont en commun de coûter quelque chose et de ne rien produire.
Le lot vendu au volume. Cinquante liens, cent liens, sur des sites choisis pour leur nombre et non pour leur lectorat. C'est la description même de ce que Google range dans l'achat de liens. Le montant payé ne rend pas la pratique conforme.
L'échange systématique en pied de page. Deux entreprises se citent mutuellement, puis quatre, puis quarante, jusqu'à ce que chaque site porte en bas de page une liste de partenaires que personne ne lit. Google nomme explicitement les liens répandus dans les pieds de page et les gabarits.
L'article sponsorisé sans lectorat. Le texte est publié, il est en ligne, il porte votre lien. Personne ne l'a lu, et la règle sur l'abus de réputation d'un site expose désormais la page elle-même.
Le lien posé sur un site sans rapport avec votre activité. Un cabinet d'architecture cité dans un article sur les compléments alimentaires ne recommande rien à personne. Le lecteur ne s'y trompe pas ; le moteur non plus.
Le même texte cliquable, chargé de mots-clés, répété partout. Trente sites différents qui pointent vers vous avec exactement la même formule ne décrivent pas trente recommandations. Ils décrivent une seule campagne, et ils la signalent.
Un mot enfin sur l'outil que l'on vous proposera peut-être comme filet de sécurité : le désaveu, qui permet de déclarer à Google que certains liens entrants ne doivent pas être pris en compte. Sa page d'aide est prudente à son sujet. Google indique que, dans la plupart des cas, il évalue seul les liens auxquels se fier, et que cet outil n'a donc pas d'utilité pour la majorité des sites. Il le réserve à deux conditions réunies : un nombre considérable de liens artificiels pointe vers vous, et ces liens ont causé ou risquent de causer une action manuelle. Il recommande par ailleurs de faire d'abord retirer ce qui peut l'être. Ce n'est pas une gomme, et ce n'est pas une raison d'acheter en pensant qu'on pourra revenir en arrière.
Questions fréquentes
Combien de liens me faut-il ?
La question n'admet pas de réponse chiffrée, et toute personne qui vous en donne une invente. L'unité de mesure n'est pas le nombre mais l'identité de celui qui vous cite, et la raison pour laquelle il le fait. Un lien depuis la fédération de votre branche et un lien depuis un site inconnu ne sont pas deux fois la même chose.
Un lien payant est-il interdit ?
Non. Ce que Google range dans la manipulation, c'est le lien payant qui transmet du crédit de classement sans être déclaré. Un placement publicitaire déclaré au moyen du marquage prévu reste un achat d'espace parfaitement ordinaire. Demandez au vendeur, par écrit, quel marquage il posera.
Un concurrent peut-il me nuire en faisant pointer des liens douteux vers mon site ?
Google répond directement à cette question dans sa documentation sur le désaveu : dans la plupart des cas, il évalue seul les liens auxquels se fier, et l'outil n'est pas utile à la majorité des sites. Si votre situation vous paraît sortir de l'ordinaire, la première chose à ouvrir est le rapport des actions manuelles de la Search Console, avant toute autre manœuvre.
Les liens depuis les réseaux sociaux comptent-ils ?
Vérifiez-le par vous-même, c'est le plus sûr : publiez un lien, ouvrez la publication sur un ordinateur, clic droit sur le lien, « Inspecter », et cherchez rel= dans la ligne de code surlignée. Google prévoit trois valeurs, et elles se lisent en clair : sponsored pour une annonce ou un placement payant, ugc pour un contenu déposé par un visiteur, nofollow lorsque le site ne souhaite pas être associé à la page visée. Vous verrez ainsi ce que la plateforme déclare à Google. Cela ne retire rien à l'intérêt de ces publications, qui apportent des visiteurs réels — et c'est déjà l'essentiel.
Mon site n'a aucun lien entrant. Par où commencer ?
Par vos clients et vos fournisseurs, dans cet ordre, parce que la relation existe déjà et que la demande est légitime. Puis par les organisations où vous cotisez, dont l'annuaire des membres est souvent incomplet faute d'être relu. Vous obtiendrez peu de liens, et ce sont les seuls qui vous décrivent correctement.
Faut-il un budget pour obtenir des liens ?
Aucune des familles décrites plus haut n'en demande. Elles demandent du temps, des sollicitations écrites, et de quoi être cité — un travail livré, une information que vous êtes seul à détenir, une présence sur un salon. C'est ce que le marché des liens vend en promettant de vous l'épargner.
Pour aller plus loin
Les cinq réponses qu'un relevé de trafic doit vous donner — un lien se juge aussi aux visiteurs qu'il amène : voici où les lire, et la revue mensuelle qui suffit.
Les six rapports de la Search Console, dans l'ordre qui diagnostique — l'outil que cet article vous a fait ouvrir deux fois, dont les actions manuelles ne sont qu'une entrée sur six.
Ce qui décide entre réparer et refaire un site — le rapprochement passe par la méthode plus que par le sujet : une proposition qui prescrit avant d'avoir diagnostiqué se lit de la même manière.
Ce soir, dix minutes
Ne répondez pas encore à la proposition. Ouvrez d'abord la Search Console, à la rubrique « Liens ». La colonne des liens externes porte un tableau qui liste les sites pointant le plus vers vous. Vous voyez qui vous cite déjà.
Lisez ce tableau en connaissant ses limites, que Google publie : il donne un échantillon et non la liste complète, il regroupe par domaine, il conserve des liens supprimés depuis, et il ne dit pas quel marquage chaque lien porte.
Si vous n'avez pas d'accès à la Search Console, le test de repli fonctionne aussi bien : tapez le nom exact de votre entreprise entre guillemets dans Google, et relevez les pages qui vous nomment sans pointer vers vous.
Dans les deux cas, vous obtiendrez une liste courte. Envoyez le premier message demain matin.
C'est une liste que personne n'aurait pu vous vendre.
INSEN STUDIO
On regarde votre situation ensemble ?
Vous repartez avec une lecture claire, avec ou sans nous.
Demander un audit digitalSources
Les règles décrites ici sont celles publiées par Google. Elles ont été reformulées, non recopiées, et la documentation évolue : ce qui suit vaut à la date de consultation et se revérifie à la source.
Google, Search Central, « Règles concernant le spam dans la recherche Google sur le Web », section sur les liens toxiques et section sur l'abus de réputation d'un site, developers.google.com/search/docs/essentials/spam-policies, consultée le 11 août 2026.
Google, Search Central, « Qualifier vos liens sortants pour Google », valeurs sponsored, ugc et nofollow, developers.google.com/search/docs/crawling-indexing/qualify-outbound-links, consultée le 11 août 2026.
Google, Search Central, « Guide des systèmes de classement de la recherche Google », systèmes d'analyse de liens et PageRank, developers.google.com/search/docs/appearance/ranking-systems-guide, consultée le 11 août 2026.
Google, Search Central, bonnes pratiques relatives aux liens et au texte d'ancrage, developers.google.com/search/docs/crawling-indexing/links-crawlable, consultée le 11 août 2026.
Google, Aide Search Console, « Rapport sur les actions manuelles », actions « Liens artificiels vers votre site » et « Liens artificiels sur votre site », support.google.com/webmasters/answer/9044175, consultée le 11 août 2026.
Google, Aide Search Console, « Désavouer des liens », support.google.com/webmasters/answer/2648487, consultée le 11 août 2026.
Google, Aide Search Console, « Rapport sur les liens », limites et exhaustivité des données, support.google.com/webmasters/answer/9049606, consultée le 11 août 2026.
Google, Aide Recherche, « Affiner les recherches Google », opérateur site: et recherche d'expression exacte entre guillemets, support.google.com/websearch/answer/2466433, consultée le 11 août 2026.