Vous n'avez pas un problème d'écriture, vous avez un problème de matière
Dimanche soir. Vous avez ouvert la page « À propos » de votre site, et le curseur clignote depuis vingt minutes. Vous avez écrit deux phrases, vous les avez effacées. Vous en tentez une troisième, vous la trouvez prétentieuse, elle part aussi.
Vendredi, au téléphone, un client vous a demandé ce que vous faisiez exactement. Vous le lui avez expliqué sans hésiter, avec un exemple, et il a compris.
Le texte que vous cherchez ce soir, vous l'avez donc déjà prononcé. Vous ne savez simplement pas comment le récupérer.
Ce désaccord entre celui qui parle et celui qui écrit n'est pas un défaut de style. C'est un défaut de procédé. Et un procédé, cela se corrige sans talent, sans inspiration et sans budget.
Voici comment.
La page reste blanche parce que vous exercez deux métiers en même temps
Écrire un texte, ce sont deux opérations distinctes, et non une seule.
La première consiste à produire la matière : ce que vous avez à dire, dans le désordre, avec les exemples, les précisions et les nuances qui vous viennent. La seconde consiste à mettre cette matière en forme : couper, ranger, choisir les mots.
Au téléphone, vous ne faites que la première. Personne ne vous demande de bien parler, on vous demande de répondre. Devant la page, vous tentez les deux simultanément : chaque phrase est jugée à l'instant où elle apparaît, et la plupart sont condamnées avant d'être terminées. La production s'arrête, parce que le correcteur travaille plus vite que l'auteur.
Un second mécanisme s'ajoute au premier, et il est plus discret. Au téléphone, il y a quelqu'un. Une personne qui attend, qui relance, qui vous interrompt lorsqu'elle ne comprend pas. Devant l'écran, il n'y a personne. Un texte écrit sans destinataire cherche à convenir à tout le monde, et il finit par ne s'adresser à aucun lecteur en particulier.
Ce point n'est pas une opinion d'auteur. Depuis 2023, l'Organisation internationale de normalisation — celle qui publie les normes techniques reconnues d'un pays à l'autre — consacre un texte à la manière d'écrire pour être compris du premier coup, ce qu'elle nomme le langage clair, sous la référence ISO 24495-1. Ce texte ne dit rien du style ni du talent. Il pose quatre conditions, et toutes les quatre sont formulées du point de vue de celui qui lit : il obtient ce dont il a besoin, il le trouve sans effort, il le comprend, il peut s'en servir.
Retenez la conséquence, elle vous servira jusqu'à la dernière ligne de votre site. Un texte se juge à ce que le lecteur peut en faire, jamais à la beauté de la phrase.
Votre matière première est déjà produite, elle est dans vos conversations
Vous répondez chaque semaine aux mêmes questions. Toujours les mêmes. Vos délais, votre périmètre, ce qui est compris et ce qui ne l'est pas, ce qui se passe si le client change d'avis en cours de route.
Ces réponses sont le contenu de votre site. Elles sont déjà formulées, déjà éprouvées sur de vrais interlocuteurs, déjà corrigées par toutes les fois où vous avez été mal compris. Il ne reste qu'à les capter.
Le relevé se fait dans vos messages, pas dans votre mémoire. Ouvrez votre messagerie professionnelle, vos conversations WhatsApp, votre journal d'appels. Remontez trente jours. Notez les questions qu'on vous a posées, une par ligne.
Deux règles, et elles comptent davantage que la liste elle-même.
Les mots du client, pas les vôtres. Vous noterez « Vous vous déplacez jusqu'où ? » et non « périmètre d'intervention ». La première formulation est celle qu'une personne tape dans un moteur de recherche, ou pose à l'un de ces outils auxquels on écrit comme on parle — ChatGPT, Gemini et leurs semblables, que l'on appelle des assistants conversationnels. La seconde est du vocabulaire de métier, et il n'appartient qu'à vous.
Aucune réponse à ce stade. Vous relevez, vous ne rédigez pas. Répondre maintenant, c'est retomber dans les deux métiers en même temps.
De mémoire, vous retiendriez d'abord les questions qui vous ont marqué : celle du client difficile, celle qui vous a vexé. Elles ne sont pas nécessairement celles qui reviennent le plus souvent. C'est la raison pour laquelle le relevé se fait dans les messages, où les questions sont datées et dénombrables.
Au bout de dix minutes, vous avez une liste. Rangez-la en trois tas.
Les questions posées par presque tous vos clients méritent une page à elles seules. Celles qui reviennent chez un seul type de client méritent une page dédiée à ce type de client. Celles qui ne sont venues qu'une fois ne méritent rien pour l'instant : elles attendront d'être posées une deuxième fois.
Vous ne tenez pas une liste de sujets. Vous tenez le plan de votre site, établi par les personnes qui vont le lire.
Une remarque, avant de passer à la rédaction proprement dite : la question la plus fréquente est rarement celle que vous avez envie de traiter. Elle est souvent banale, parfois vexante — « Vous êtes chers ? », « Vous avez déjà fait ça pour quelqu'un comme moi ? ». Traitez-la quand même, et en premier.
Quatre passes, et une seule à la fois
Le principe tient en une ligne : chaque passe a un seul travail, et s'interdit celui des autres. C'est cette interdiction qui fait tenir la méthode, bien plus que l'ordre des étapes.
Passe 1 — Dicter, sans jamais se relire
Vous ne tapez pas. Vous parlez, et la machine écrit.
Sur votre téléphone, le clavier porte une petite icône en forme de micro, le plus souvent près de la barre d'espace. Vous la touchez, vous parlez, et le texte s'écrit dans le document ouvert.
Sur un ordinateur sous Windows, les touches Windows et H enfoncées ensemble ouvrent une petite bande de saisie vocale qui écrit dans n'importe quel champ de texte. Microsoft précise qu'il faut un microphone et une connexion internet, et propose un réglage qui place les virgules et les points à votre place.
Les traitements de texte ont la même fonction, à leur propre endroit : dans Word, avec un abonnement Microsoft 365, un bouton Dicter dans l'onglet Accueil ; dans Google Docs, une Saisie vocale dans le menu Outils. Google précise que ses commandes vocales de mise en forme ne sont proposées qu'en anglais : là, vous dicterez du texte, pas des instructions de mise en page.
Le geste, lui, est identique quel que soit l'outil. Une question, une réponse, à voix haute, comme si la personne était en face de vous. Trois à cinq minutes. Vous ne vous relisez pas. Vous ne revenez pas en arrière. Vous ne corrigez pas les mots mal transcrits.
Le résultat sera laid. Des répétitions, des phrases qui n'aboutissent pas, des tics de langage partout. C'est exactement ce que l'on cherche : de la matière brute, en quantité, produite sans juge.
Si parler seul devant un appareil vous bloque, une variante fonctionne aussi bien. Demandez à un proche de vous poser la question et de vous écouter, et enregistrez la conversation avec son accord. Vous parlerez mieux, précisément parce qu'il y aura quelqu'un.
Passe 2 — Trier, à froid
Le lendemain, jamais le soir même. Le délai n'est pas un confort, c'est ce qui vous rend capable de lire votre propre texte comme celui d'un autre.
Vous ne corrigez toujours rien. Vous rangez.
Découpez d'abord en blocs : une idée par bloc, sans exception. Supprimez ensuite les redites, qui seront nombreuses, parce que l'on tourne autour de son idée en parlant. Remontez enfin la réponse en tête de texte.
Ce dernier geste est le moins naturel, et le plus utile. Dès 1997, Jakob Nielsen observait que le visiteur d'une page ne lit pas ligne à ligne : il balaie, il attrape des mots, il décide en quelques instants de rester ou de partir. Il en tirait une règle empruntée à la presse écrite : la conclusion d'abord, le détail ensuite — ce que l'on nomme la pyramide inversée. À l'oral, vous avez fait l'inverse : vous avez raconté avant de conclure. La passe 2 remet le texte à l'endroit.
Posez pour finir, devant chaque bloc, une ligne en gras qui annonce ce qu'il contient — un intertitre. Et faites que cette ligne affirme quelque chose. « Nous intervenons sous 48 heures » plutôt que « Nos délais ». Le lecteur qui balaie ne lit souvent qu'elle.
Passe 3 — Resserrer, sans jamais ajouter d'idée
Cette passe réduit, et n'ajoute rien : aucune idée absente de la dictée n'entre ici. Nielsen conseillait déjà de viser environ la moitié des mots d'une écriture ordinaire pour un texte destiné à l'écran.
Cinq gestes réduisent un texte presque mécaniquement, sans qu'il faille réfléchir longtemps.
Une idée par phrase. Toute phrase qui dépasse deux lignes se scinde en deux. Le nom abstrait redevient un verbe : « la mise en place d'un suivi » devient « nous suivons ». Les adjectifs qui ne changeraient rien s'ils disparaissaient disparaissent. Et ce qui parle de vous se réécrit du point de vue du lecteur.
La règle des phrases courtes n'est pas une préférence esthétique. En 1948, Rudolf Flesch publiait une manière de mesurer la difficulté d'un texte qui ne retenait que deux ingrédients : la longueur moyenne des phrases et la longueur des mots. Des deux, la longueur des phrases est celle sur laquelle vous pouvez agir directement, sans rien changer à votre vocabulaire.
Voici deux transformations. Ces exemples ont été construits pour cet article ; ils ne décrivent aucun client réel.
Avant : « Fort d'une expérience significative dans l'accompagnement des acteurs de son secteur, notre structure met en place des solutions sur mesure adaptées aux besoins spécifiques de chacun de ses partenaires. »
Après : « Nous équipons des ateliers de menuiserie. Vous nous appelez, nous venons mesurer, et vous recevez un plan avant de payer quoi que ce soit. »
Avant : « La mise en œuvre d'une politique de réactivité constitue l'un des piliers de notre engagement qualité. »
Après : « Vous nous écrivez le matin, vous avez une réponse avant le soir. »
Dans les deux cas, aucune idée nouvelle n'a été ajoutée. Une phrase qui ne s'engageait sur rien a été remplacée par une phrase qui s'engage — et qui devient, du même coup, vérifiable par le lecteur.
Un mot sur l'assistance d'une intelligence artificielle, puisque la question se pose à ce moment précis. Un assistant conversationnel rend ici deux services réels : transcrire ce que vous avez dicté, et resserrer un paragraphe que vous avez déjà écrit. Il ne rend pas le troisième, celui que l'on attend le plus : produire la matière. Il ne connaît ni vos clients, ni les questions qu'ils vous posent, ni ce que vous refusez de faire. Ce qu'il écrit à partir de rien ressemble à la moyenne de ce qui a déjà été publié sur le sujet : correct, lisse, et interchangeable avec le texte de votre concurrent. La règle de travail est simple — il intervient sur votre texte, jamais à sa place.
Passe 4 — Vérifier par oui ou par non
La dernière passe ne se fait ni à l'instinct ni au sentiment. Elle a ses propres questions, et elles font l'objet de la section suivante.
| La passe | Ce que vous faites | Ce que vous vous interdisez | Elle est finie quand |
|---|---|---|---|
| 1. Dicter | Vous répondez à une seule question, à voix haute, trois à cinq minutes | Vous relire, revenir en arrière, corriger un mot mal transcrit | Vous avez répondu comme vous l'auriez fait au téléphone |
| 2. Trier | Vous découpez en blocs d'une idée, supprimez les redites, remontez la réponse en tête | Reformuler une phrase, chercher un mot plus juste | Chaque bloc porte un intertitre qui affirme quelque chose |
| 3. Resserrer | Vous coupez : une idée par phrase, deux lignes au maximum, les noms abstraits redeviennent des verbes | Ajouter une idée qui n'était pas dans la dictée | Vous ne pouvez plus retirer un mot sans perdre du sens |
| 4. Vérifier | Vous répondez par oui ou par non aux cinq questions de relecture | Récrire pendant la vérification : les corrections se notent et s'appliquent après | Les cinq réponses vont dans le bon sens |
Se relire seul, c'est répondre à cinq questions fermées
Un relecteur professionnel ne corrige pas seulement les fautes. Il fait quelque chose que vous ne pouvez pas faire sur votre propre texte : il le découvre. Vous, vous le connaissez déjà, et vous lisez ce que vous vouliez écrire plutôt que ce que vous avez écrit.
Ce qui remplace cette lecture neuve n'est pas un talent. C'est une liste de questions auxquelles on répond par oui ou par non, ce qui ne laisse aucune place à la complaisance.
Puis-je lire ce paragraphe à voix haute sans reprendre mon souffle au milieu d'une phrase ? Si la réponse est non, la phrase est trop longue. Coupez-la à l'endroit exact où vous avez respiré.
Cette phrase resterait-elle vraie si je remplaçais le nom de mon entreprise par celui d'un concurrent ? Si la réponse est oui, la phrase ne dit rien. Les formules d'auto-présentation y survivent rarement, et pour une raison mécanique : elles sont écrites pour ne fâcher personne, donc elles conviennent à n'importe qui.
Ce paragraphe répond-il à une question que quelqu'un m'a réellement posée ? Si la réponse est non, il sort. Il pourra revenir le jour où la question sera posée.
En ne lisant que le titre et les intertitres, comprend-on de quoi il s'agit et ce qu'il faut en faire ? C'est la lecture que fait le visiteur qui balaie, décrite plus haut. Si elle ne donne rien, le reste ne sera pas lu.
Pourrais-je dire cette phrase, telle quelle, à un client assis en face de moi ? Si elle vous gênerait à voix haute, elle vous gênera davantage encore par écrit, parce qu'un texte publié se cite et se rappelle.
Reste un test que vous ne pouvez pas passer seul, et il vaut les cinq autres réunis. Faites lire la page à une personne qui n'est pas de votre métier. Ne lui demandez pas si c'est bien : cette question ne produit que de la politesse. Demandez-lui ce qu'elle a compris, et ce qu'elle ferait ensuite si elle avait besoin de vos services. L'écart entre sa réponse et votre intention est la liste exacte de vos corrections.
Ce qui ne marche pas
Cinq habitudes ruinent la méthode, et elles sont toutes les cinq raisonnables en apparence.
Attendre d'avoir le temps et l'idée. La matière n'arrive pas par l'attente. Elle arrive par la captation, et la captation se fait dans les jours ordinaires. Une question relevée un mardi vaut mieux qu'une inspiration espérée un dimanche.
Commencer par la page d'accueil. C'est la page la plus difficile du site, car elle résume des pages qui n'existent pas encore. Commencez par celle qui répond à la question la plus fréquente. Lorsque trois ou quatre pages seront écrites, l'accueil se composera en grande partie de leurs premières lignes.
Imiter le ton d'un concurrent. Vous héritez de ses formulations sans hériter de ses raisons, et vous produisez précisément la phrase que le test du remplacement de nom éliminera. Un texte qui ressemble à celui d'un autre ne donne aucune raison de vous choisir.
Publier une phrase que vous ne pourriez pas dire à voix haute. Une promesse écrite est lue, retenue et citée. Le client qui vous rappellera votre propre page ne fera rien d'anormal : il vous prendra au mot.
Enchaîner les quatre passes dans la même journée. Le refroidissement entre la dictée et le tri fait partie de la méthode. Trier une heure après avoir dicté, c'est dicter une deuxième fois.
Ce soir, quinze minutes
Ne planifiez pas de séance d'écriture. Faites ceci à la place.
Ouvrez votre messagerie professionnelle et vos conversations WhatsApp. Remontez trente jours. Notez les questions qu'on vous a posées, telles qu'elles ont été posées, une par ligne. Dix minutes suffisent.
Prenez celle qui revient le plus souvent.
Ouvrez un document vide — une note sur votre téléphone, un document sur votre ordinateur — et placez le curseur à l'endroit où le texte doit s'écrire. Sur un ordinateur sous Windows, appuyez ensemble sur les touches Windows et H. Sur un téléphone, touchez l'icône de micro du clavier. Répondez à la question à voix haute, comme si la personne était assise en face de vous, pendant trois minutes.
Ne relisez pas. Enregistrez, et fermez le document.
Demain, vous trierez. Et vous aurez, écrite, la réponse que vous répétez à l'oral depuis le premier jour.
Questions fréquentes
Combien de temps faut-il pour écrire une page de cette manière ?
Cela dépend de la question traitée, et personne ne peut vous annoncer une durée honnête sans connaître votre métier. Ce que la méthode change, en revanche, est identifiable : elle réduit le temps passé devant un écran sans rien produire. Une page avance par passes courtes réparties sur deux ou trois jours, au lieu d'une soirée entière qui se termine sur un paragraphe effacé.
Faut-il écrire soi-même, ou vaut-il mieux confier la rédaction à quelqu'un ?
Un rédacteur ne remplace pas la matière, il la transforme. Confier la rédaction sans fournir la matière revient à demander à quelqu'un d'inventer votre métier, et le texte obtenu ressemble alors à celui de n'importe qui d'autre. Si vous faites appel à une plume, le meilleur usage consiste à lui remettre vos dictées brutes et votre liste de questions. Le travail commence alors à la passe 2, et il commence bien.
Mon français écrit est imparfait. Est-ce rédhibitoire ?
Non. L'orthographe et la grammaire s'outillent : le correcteur intégré à votre traitement de texte signale les fautes courantes, et une relecture par un proche règle ce qui lui échappe. Un texte juste, simple et corrigé une fois vaut mieux qu'un texte impeccable qui ne dit rien. Le contenu vient de vous, la correction peut venir d'ailleurs.
Puis-je demander à une intelligence artificielle d'écrire directement mes pages ?
Vous le pouvez, et vous obtiendrez un texte correct qui ne dira rien de particulier sur vous, parce qu'un modèle produit ce qui a déjà été écrit sur le sujet. Employez-le après la dictée, pour transcrire et pour resserrer, et relisez systématiquement : un modèle formule avec assurance des affirmations qu'il n'a aucun moyen de vérifier, sur vos délais comme sur vos engagements.
Dois-je écrire long pour être bien référencé ?
Personne ne peut vous garantir qu'une longueur donnée fera apparaître votre page dans les résultats, et aucun nombre de mots ne remplace une réponse. Une page se juge à ce qu'elle règle pour la personne qui la lit. Un texte long qui répète coûte plus cher à écrire, à relire et à maintenir qu'un texte court qui répond.
Je débute et je n'ai pas encore de clients : où trouver les questions à relever ?
Vous en avez davantage que vous ne le pensez. Notez les questions qu'on vous a posées en présentant votre projet — en rendez-vous, en famille, lors d'un salon. Notez surtout les objections, celles qui vous ont mis en difficulté. Une objection est une question posée avec méfiance, et la page qui y répond travaille pour vous longtemps.
Pour aller plus loin
Ce qu'un assistant est autorisé à dire à votre place — les trois décisions à écrire noir sur blanc avant de le mettre en ligne : interdits, ton, passage à un humain.
Un agent ne retient rien, il relit vos textes à chaque question — ce que devient la matière que vous venez d'écrire, et les questions à poser à qui vous propose un agent.
Savoir si les assistants reprennent vos pages — pourquoi taper son propre nom dans un assistant ne prouve presque rien, et ce qu'il faut faire à la place.
Sources
Les références et les fonctionnements décrits ici sont publics. Ils ont été reformulés, non recopiés, et les outils évoluent en continu : ce qui suit vaut à la date de consultation et se revérifie à la source.
Organisation internationale de normalisation, « ISO 24495-1:2023 — Plain language — Part 1: Governing principles and guidelines », iso.org/standard/78907.html ; les quatre principes sont présentés par l'International Plain Language Federation, iplfederation.org/iso-standard, consultés le 11 août 2026.
Jakob Nielsen, « How Users Read on the Web », Nielsen Norman Group, 1er octobre 1997, nngroup.com/articles/how-users-read-on-the-web, consultée le 11 août 2026.
Rudolf Flesch, « A New Readability Yardstick », *Journal of Applied Psychology*, vol. 32, 1948, p. 221-233.
Microsoft, Support, « Utiliser la saisie vocale pour parler au lieu de taper sur votre PC », support.microsoft.com/fr-fr/accessibility/windows/use-voice-typing-to-talk-instead-of-type-on-your-pc, consultée le 11 août 2026.
Microsoft, Support, « Dicter vos documents dans Word », support.microsoft.com/fr-fr/office/dicter-vos-documents-dans-word-3876e05f-3fcc-418f-b8ab-db7ce0d11d3c, consultée le 11 août 2026.
Google, Aide Google Docs, « Taper avec votre voix » (saisie vocale), support.google.com/docs/answer/4492226, consultée le 11 août 2026.
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