Trois supports côte à côte, trois bleus différents

Posez trois de vos supports côte à côte. Un dépliant imprimé le mois dernier. La page d'accueil de votre site, ouverte sur un ordinateur. Votre dernière publication sur les réseaux, sur un téléphone.

Regardez le bleu. Ce n'est pas le même bleu.

Le titre n'est pas dans la même police. Sur l'un des trois, votre nom est écrit en majuscules ; sur les deux autres, non.

Et personne n'a commis d'erreur. L'imprimeur a travaillé avec le fichier que vous lui aviez transmis. La personne qui tient vos réseaux a repris la couleur qu'elle voyait à l'écran. Votre développeur a retenu une police disponible dans son outil. Chacun a pris une décision raisonnable, faute d'en avoir reçu une.

Ce qui manquait n'était ni du talent ni du soin. C'était une décision écrite quelque part, dans une forme qu'on puisse recopier. Le document qui porte ces décisions existe, et vous en avez sans doute déjà entendu le nom : une charte graphique.

Reste une difficulté que le mot lui-même ne règle pas. Le document épais rassure le jour de la livraison et ne s'ouvre jamais ; le document court sert tous les jours mais paraît trop léger pour être pris au sérieux. Voici ce qu'une charte doit contenir, sous quelle forme, et comment vérifier qu'elle sert.

Une charte ne dit pas ce qui est beau, elle dit ce qui est décidé

Deux documents portent souvent le même nom dans les conversations, et ils n'ont ni le même contenu ni le même usage.

Le premier dit ce que vous promettez, à qui vous vous adressez, sur quel ton vous écrivez. Il porte sur les mots.

Le second dit à quoi cela ressemble : quelle couleur, quelle police, quelle taille, quelle marge, quel cadrage de photo. C'est celui-là, et lui seul, qu'on appelle une charte graphique.

Les confondre coûte cher, parce que le premier se lit une fois et le second se consulte à chaque support produit.

D'où un critère simple, applicable page par page. Chaque page doit se terminer par une valeur qu'on recopie, ou par une règle assortie d'un seuil. Une page qui affirme que votre marque est moderne et chaleureuse ne décide rien : deux personnes de bonne foi en tireront deux visuels différents. Une page qui fixe au logo une largeur minimale, en millimètres, décide quelque chose, et se vérifie à la règle.

Le destinataire de ce document n'est pas vous. C'est la personne qui n'était pas dans la pièce le jour des choix : le prestataire que vous engagerez l'an prochain, l'imprimeur que vous changerez. Vous écrivez pour quelqu'un qui n'a pas vos souvenirs et qui n'osera pas vous appeler pour une question de couleur.

La longueur n'est donc pas un objectif. C'est une conséquence. La charte la plus utile est celle qu'on ouvre.

Six sujets suffisent, et une charte publique le démontre

Pour sortir des principes, prenons un document réel, que chacun peut ouvrir. La charte graphique des Maisons de services au public, publiée en 2015, est en téléchargement libre sur le site des services de l'État en Gironde. Elle compte dix-neuf pages.

Son sommaire mérite d'être regardé de près. Le logo dans ses deux orientations, la zone vide à laisser autour de lui, la taille en dessous de laquelle il ne se reproduit plus. Puis les couleurs, dans trois systèmes différents. Puis une page d'interdits, dessinés un par un. Puis trois supports traités individuellement — papier à en-tête, carte de visite, enseigne — chacun renvoyant à un fichier modèle joint au document.

Dix-neuf pages, et pas une ligne sur les valeurs de l'institution, sa mission ou sa personnalité. Chaque page se termine par une mesure, un schéma ou une interdiction.

Une page donne le modèle de toutes les autres : celle qui fixe la taille en dessous de laquelle le logo cesse d'être lisible. Le document institutionnel retient vingt millimètres de largeur. La valeur vous importe moins que le principe : sans seuil écrit, votre logo finira réduit dans un angle de facture, à une taille où plus personne ne distingue ce qu'il représente.

Ce sommaire se ramène à six sujets, et ils valent pour votre entreprise comme pour cette institution : le signe, les couleurs, les textes, la mise en page, les images, les modèles à réutiliser.

LE SUJET · LA QUESTION QU'IL RÈGLE · CE QUI DOIT ÊTRE ÉCRIT · LE SIGNE QUE LA PAGE NE SERT À RIEN
Le sujet La question qu'il règle Ce qui doit être écrit Le signe que la page ne sert à rien
Le signe Comment poser le logo sans l'abîmer Ses versions, la marge vide autour, la taille minimale, les fonds autorisés, les déformations interdites Le logo est montré en grand, sans une seule mesure
Les couleurs Quelle couleur, exactement, et pour quel support Chaque couleur dans les systèmes de l'écran et de l'impression, son rôle, et le texte qu'on peut poser dessus Une bande de couleurs sans valeur ni rôle attaché
Les textes Quelle police, à quelle taille, et quand elle n'est pas installée La police, sa remplaçante, trois ou quatre tailles avec leur usage, la licence et ce qu'elle couvre Un alphabet présenté en pleine page, aucune taille indiquée
La mise en page Où les éléments se posent sur la feuille ou l'écran Une marge extérieure par format, une règle d'alignement unique, les formats réellement produits Des exemples composés, sans cote ni marge
Les images Ce qu'on photographie et ce qu'on ne montre jamais Quatre à cinq règles écrites, et le traitement du logo posé sur une photo Une planche d'ambiance et aucune consigne
Les modèles Avec quoi le prochain support sera fabriqué Un fichier modèle par outil réellement utilisé, pour les supports produits chaque semaine Le document se termine à la dernière page

Un septième point ne relève d'aucune de ces pages et décide pourtant du sort des autres : qui tranche lorsqu'un cas n'a pas été prévu. Il est traité plus loin.

Une couleur ne se donne jamais en un seul nombre

Une couleur affichée à l'écran est fabriquée avec de la lumière : trois faisceaux, un rouge, un vert, un bleu. Une couleur imprimée est fabriquée avec de la matière, des encres déposées sur du papier. Votre bleu n'est donc pas produit deux fois de la même manière, et il ne se décrit pas avec les mêmes nombres.

La charte publique citée plus haut attribue explicitement chaque système à un usage, et c'est le passage le plus réutilisable du document. Pour l'écran — site, message électronique, présentation — la couleur est donnée en rouge-vert-bleu. Pour une impression de bureau, sur jet d'encre ou laser, elle est donnée dans les quatre encres de l'imprimerie : cyan, magenta, jaune et noir. Pour un travail chez un imprimeur, elle est donnée sous la forme d'une encre préparée à l'avance et désignée par une référence de nuancier, ce que l'atelier appelle un ton direct.

Trois écritures pour une seule couleur. Une charte qui n'en donne qu'une condamne tous vos autres supports à une conversion approximative, faite par quelqu'un qui ne sait pas quelle version fait foi. Pour l'écran, la valeur que vous transmettrez à qui construit votre site est un code de six caractères précédé d'un dièse, qu'on appelle un code hexadécimal.

Reste une décision plus fine, et souvent absente : le rôle de chaque couleur. Une palette de cinq couleurs ne dit pas laquelle sert au texte, laquelle sert aux liens, laquelle signale une erreur, laquelle reste réservée aux fonds. Le système de conception des services publics britanniques, consultable en ligne, procède ainsi : ses couleurs ne sont pas listées par teinte mais nommées par leur fonction, chacune assortie de sa valeur. Nommer vos couleurs par leur rôle transforme une palette en règle d'emploi : la personne qui compose n'a plus à choisir, elle applique.

Une dernière décision relève de la lisibilité. Le consortium international qui établit les standards du web publie des règles d'accessibilité des contenus ; elles fixent un écart minimal entre la couleur d'un texte et celle de son fond, plus exigeant pour un texte courant que pour un grand titre. En dessous de cet écart, le texte se devine au lieu de se lire.

Ce que vous en faites tient en une ligne par couleur : indiquez si l'on peut poser du texte noir dessus, du texte blanc, ou aucun des deux. Des vérificateurs de contraste gratuits existent en ligne ; on y saisit deux codes hexadécimaux et l'on obtient la réponse. Une couleur sur laquelle aucun texte ne passe n'est pas une couleur de fond, et il vaut mieux l'apprendre en écrivant la charte qu'après l'impression d'une affiche.

Une police se choisit avec sa licence autant qu'avec son dessin

Une police de caractères est un fichier installé sur une machine. Vous ne l'achetez pas comme une table : vous obtenez le droit de vous en servir dans un cadre défini, et ce cadre est écrit.

Les licences distinguent généralement trois usages. Installer la police sur un poste de travail pour composer des documents. La servir aux visiteurs d'un site, ce qui suppose de leur envoyer le fichier. L'intégrer à une application ou à un produit. Ces usages ne sont pas couverts d'office par une même autorisation.

Un cas mérite d'être connu : il existe un catalogue de polices publié gratuitement par Google, sous des licences dites libres. La plus répandue d'entre elles autorise à employer la police, à la modifier et à la redistribuer, y compris commercialement, sous trois conditions : elle n'est jamais vendue seule, elle voyage toujours avec son texte de licence, et une version modifiée ne peut pas conserver un nom réservé par son auteur. Libre ne signifie donc pas sans règles, mais que les règles sont lisibles et gratuites.

Vient ensuite une panne ordinaire, qui se produit sans avertissement : la police retenue n'est pas installée sur la machine de la personne qui ouvre votre document. Le logiciel en substitue une autre, et la mise en page change sans prévenir personne. Microsoft documente deux parades. La première consiste à employer une police que sa suite bureautique télécharge elle-même, dans les versions de logiciel que l'éditeur énumère. La seconde vaut pour une police achetée ailleurs, ou pour un destinataire resté sur une version ancienne : incorporer la police au document, de sorte qu'elle voyage avec lui.

Votre charte doit donc nommer deux choses, jamais une seule : la police de la marque, et celle qui la remplace là où elle ne peut pas être installée — un courrier, un contrat, un tableur, une présentation ouverte chez un client.

La charte publique citée plus haut fait exactement cela sans le théoriser. Son papier à en-tête n'est pas composé dans une police de création : il est spécifié en Arial, et le modèle joint au document est un fichier Word. Le choix se comprend sans explication : un courrier se rédige sur le poste de la personne qui l'envoie, pas dans un logiciel de mise en page professionnel.

Écrivez donc dans votre charte, en une ligne : quelle police, achetée ou libre, sous quelle licence, pour quels usages, et qui en détient le justificatif. Ce que la licence couvre dans votre cas se lit dans la licence elle-même, et toute question contractuelle se pose à un professionnel du droit.

Les marges et les images se décident aussi, et ce sont elles qui font la ressemblance

Deux supports paraissent apparentés même lorsqu'on masque le logo. Ce qui produit cette parenté n'est pas le signe : ce sont les marges, les alignements et les tailles de texte. Trois décisions suffisent.

Une marge extérieure par format, jamais franchie, exprimée en millimètres pour l'imprimé et en pixels pour l'écran. C'est elle qui empêche vos affiches de paraître serrées et vos publications de paraître flottantes.

Une seule règle d'alignement. Tous les blocs démarrent sur la même ligne à gauche, ou tout est centré. L'un des deux, pas les deux selon le support.

Une échelle de trois ou quatre tailles de texte, chacune avec son emploi : titre, sous-titre, texte courant, mention légale. Douze tailles ne constituent pas une échelle, mais son absence.

Les images relèvent du même principe : on les décide par des règles, pas par une planche d'inspiration que chacun interprète. Quatre ou cinq phrases suffisent — ce que l'on photographie et ce que l'on ne photographie jamais, à quelle distance, si les personnes regardent l'objectif, et ce qu'il advient du logo lorsqu'il se pose sur une photo. Ce dernier cas laisse le plus de place à l'interprétation, et le document institutionnel y répond nettement : sur une photographie, le logo se pose en une seule couleur, noir ou blanc ; et si la version en couleur est nécessaire, on emploie le fichier fourni avec son bandeau blanc. Voilà une règle qu'une personne extérieure applique sans réunion préalable.

Une charte sans modèle reste une intention

Votre charte se consulte quand une question se pose. Les fichiers modèles, eux, servent tous les jours.

Le document institutionnel pris en exemple sert deux publics dans leurs outils respectifs : un modèle Word pour le papier à en-tête, des fichiers de mise en page professionnelle pour la carte de visite et l'enseigne.

Le vôtre se construit de la même façon, et l'inventaire prend dix minutes. Listez les outils dans lesquels vos supports sont réellement fabriqués : le traitement de texte pour les courriers et les devis, l'outil de présentation, l'éditeur de votre site, le bloc de signature de votre messagerie. Puis exigez un modèle par outil, pour les trois ou quatre supports que vous produisez chaque semaine.

Une charte livrée uniquement dans le format du concepteur ne gouverne que le concepteur.

Elle se vérifie le jour où quelqu'un d'extérieur produit un support

Voici le test qui tranche, et il ne vous coûte rien.

Confiez le document et les modèles à une personne qui n'a jamais travaillé sur votre marque. Demandez-lui de produire un support réel — une publication, un courrier, une grille de tarifs — sans autre aide que ce qu'elle a entre les mains. Restez disponible, et notez chacune de ses questions.

Chaque question est une décision qui vous manque. Réécrivez ces pages-là, et laissez les autres tranquilles.

Reste le septième point annoncé plus haut.

Nommez la personne qui tranche. Un cas non prévu finira par se présenter : un format nouveau, un partenaire qui impose son gabarit, une contrainte d'atelier. Une charte qui interdit sans indiquer par où passer devient un document qu'on contourne, et les contournements ne se racontent pas.

Écrivez les exceptions accordées, avec leur date. Au bout d'un an, cette liste constitue exactement le programme de la prochaine révision. Vous n'aurez pas à deviner ce qui manquait : les personnes qui produisent vos supports vous l'auront écrit.

Datez la charte et numérotez-la, en première page, et tenez un seul endroit où vivent les fichiers à jour. Deux versions qui circulent en parallèle reproduisent très exactement la divergence que vous cherchiez à faire cesser.

Ce qui ne marche pas

Cinq configurations annulent le bénéfice de votre document.

La charte livrée sans modèle. Elle décrit un résultat sans fournir le moyen de l'atteindre. La personne qui doit publier ce soir reprendra votre support de la semaine dernière, et la dérive continuera.

La police retenue sans vérifier ce que la licence couvre. Une autorisation pour un poste de travail ne vaut pas nécessairement pour un site web, ni pour la transmission du fichier à un prestataire extérieur. La vérification se fait avant de composer les supports, pas après.

Les couleurs données dans un seul système. Votre imprimeur convertira, la teinte se déplacera, et personne ne saura quelle valeur fait foi.

Le document qui décrit une personnalité au lieu de décider une valeur. Il rassure à la livraison et ne règle aucun cas concret. Le critère de tri reste le même à chaque page : une valeur à recopier, ou une règle avec un seuil.

La charte sans exception ni arbitre. Elle sera contournée en silence, et vous ne l'apprendrez qu'en découvrant un support que vous n'avez pas reconnu.

Questions fréquentes

Ai-je besoin d'une charte si je produis moi-même tous mes supports ?

Dès qu'une seconde personne intervient — un imprimeur, un enseigniste, un développeur, une agence, un stagiaire — le document devient utile. Il vous sert aussi contre vous-même : dans dix-huit mois, vous ne vous souviendrez pas de la valeur exacte de votre bleu, et vous en choisirez un voisin.

Quelle longueur viser ?

Le nombre de pages ne mesure rien. Un document utile répond aux six sujets et se laisse interroger : une question doit y trouver sa réponse en moins d'une minute. La charte publique citée dans cet article compte dix-neuf pages, schémas compris, et traite trois supports en détail. Une entreprise qui produit quatre supports n'a pas besoin d'en couvrir autant.

Puis-je l'écrire moi-même ?

En partie, et c'est un exercice utile. Vous pouvez consigner seul ce qui est déjà décidé : les valeurs de couleur si vous les avez, les interdits, les formats que vous produisez, la liste des outils. Ce qui appelle un professionnel, ce sont les éléments qui n'existent pas encore — les versions du logo, l'échelle de tailles, la police de remplacement. Écrivez ce que vous savez : les lignes restées vides constituent votre commande.

Ma charte a cinq ans. Faut-il la refaire ?

Pas nécessairement. Vérifiez trois choses. Les valeurs indiquées existent-elles encore dans les outils que vous utilisez aujourd'hui. La licence de la police est-elle toujours valide, et pour quels usages. Les formats que vous produisez aujourd'hui y figurent-ils — un format qui n'existait pas à l'époque ne peut pas y être. Une mise à jour partielle suffit le plus souvent.

Un prestataire refuse de la suivre. Comment procéder ?

Le moment détermine tout. Transmise avec le brief, avant le début du travail et accompagnée des modèles, elle devient un critère de recette. Découverte à la livraison, elle devient un sujet de désaccord. Sur ce que votre engagement prévoit exactement en cas de non-respect, la réponse se trouve dans le contrat, et son interprétation relève d'un professionnel du droit.

La charte doit-elle contenir le ton, les messages, les phrases de la marque ?

Non. Ce sont deux documents, avec deux lecteurs et deux rythmes de mise à jour. Les fusionner produit précisément l'objet épais que plus personne n'ouvre.

Pour aller plus loin

Ce soir, une feuille et dix minutes

Ne commandez rien, n'engagez aucune dépense.

Prenez une feuille et écrivez six titres, un par ligne : le signe, les couleurs, les textes, la mise en page, les images, les modèles.

Sous chacun, notez uniquement ce que vous pouvez déjà énoncer comme une valeur ou comme une règle avec un seuil. Pas une intention, pas un adjectif.

Puis reprenez vos trois supports côte à côte et vérifiez ce qui se voit sans instrument : la même version du logo, la même police de titre, la même écriture de votre nom, la même marge autour du bord. Une valeur de couleur, elle, ne se contrôle pas à l'œil et ne se lit nulle part sur le support fini : demandez-la par écrit à la personne qui a fabriqué vos fichiers, et notez sa réponse sur la feuille.

Vous obtenez deux listes en dix minutes. Les lignes restées vides sont le contenu exact de la commande à passer. Les lignes remplies que vos supports contredisent sont les corrections à faire cette semaine, sans budget et sans réunion.

Sources

Les règles et les exemples décrits ici proviennent de documents publics. Ils ont été reformulés, non recopiés, et les documentations d'éditeur évoluent : ce qui suit vaut à la date de consultation et se revérifie à la source.

  • Charte graphique des Maisons de services au public, conception graphique Camille Baudelaire et Pierre Sponchiado, 2015, 19 pages, commande de la Caisse des Dépôts pour le compte du Commissariat général à l'égalité des territoires. Document en téléchargement libre sur gironde.gouv.fr, consulté le 10 août 2026. Source du sommaire décrit, de la taille minimale de reproduction, de l'attribution des systèmes colorimétriques par support, du traitement du logo sur photographie, des spécifications du papier à en-tête et des fichiers modèles joints.

  • W3C, Web Content Accessibility Guidelines 2.2, critère de succès 1.4.3 « Contraste (minimum) », niveau AA, w3.org/WAI/WCAG22/Understanding/contrast-minimum, consulté le 10 août 2026.

  • GOV.UK Design System, page consacrée aux couleurs, design-system.service.gov.uk, consultée le 10 août 2026. Source de la désignation des couleurs par leur rôle plutôt que par leur teinte. Contenu publié sous Open Government Licence v3.0.

  • SIL Open Font License, version 1.1 du 26 février 2007, texte officiel publié sur openfontlicense.org, consulté le 10 août 2026.

  • Dépôt public google/fonts sur GitHub, notice de licence du catalogue Google Fonts, consultée le 10 août 2026.

  • Microsoft, assistance Office, « Cloud fonts in Office », support.microsoft.com, consultée le 10 août 2026. Source des deux parades documentées en cas de police absente sur le poste du destinataire.

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